Consciente d’avoir un tempérament « excessif », Carla Bruni se livre sans filtre sur ses addictions et notamment celle à l’alcool qu’elle aimerait absolument dépasser.
Chanteuse, mannequin, mais également Première Dame. Carla Bruni a tenu plusieurs rôles au cours de sa carrière. Mariée à Nicolas Sarkozy depuis l’année 2008, elle a connu elle a défilé dans les couloirs de l’Elysée pendant plusieurs années. Aujourd’hui, après bientôt vingt ans de mariage, la mère de Giulia Sarkozy continue à épauler son mari alors que celui-ci vient d’écoper de sept ans de prison dans l’affaire des « financements libyens ». À l’inverse, lui semble la soutenir depuis plusieurs années dans sa lutte contre l’alcool. « Il m’aide à m’arrêter parce qu’il ne boit pas », confiait-elle dans le podcast Contre-addictions de Rose au mois de janvier 2024. « Ce n’est pas un grand fan de lâcher prise, tandis que moi… on n’est pas les mêmes prototypes ! », avait-elle ajouté.
Carla Bruni aime « la douce ivresse »
Au micro de Rose, elle expliquait avoir au cours de sa vie « souffert de toutes les addictions ». La première s’étant manifesté très tôt, alors qu’elle était accro au sucre. « Je n’étais pas surveillée donc dès l’enfance, je devais boire 30 ou 40 Coca Cola par jour. Et je ne mangeais pas de repas normaux, je ne mangeais que des pastilles, 3 boîtes de Valda », révélait-elle. Et une fois que son addiction au sucre lui a passé, Carla Bruni s’est tournée vers le tabac dans lequel elle avait grandi toute sa vie. « Je suis arrivée très vite au tabac vers 14-15 ans, qui est dans toute ma famille, donc c’était facile, ils n’ont rien pu me dire », a-t-elle raconté. Petit à petit, le top modèle s’est également mise à boire de l’alcool et s’est peu à peu rendu compte qu’elle avait du mal à s’en passer. Elle se considère même comme « une vraie addicte », même si elle,« pense profondément qu’on est addicte à sa manière ». Concernant la consommation d’alcool, Carla Bruni « aime la douce ivresse ». « Le problème c’est que comme je suis une addict, je ne m’arrête pas à la douce ivresse », avait-elle ajouté dans le podcast avant de préciser se sentir « obligée d’arrêter l’alcool ». Un combat qui, l’an dernier, n’était pas encore tout à fait derrière elle. « Moi je rechute environ une fois par mois », confiait-elle en expliquant aimer boire une bière avant de monter sur scène. « Pour moi une petite bière, c’est comme de l’eau minérale », jugeait-elle avant de préciser s’accorder cet écart « pour redescendre l’énergie » avant de commencer un concert.